D’un médecin à une infirmière: je ne survivrais pas sans vous!

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Parfois, il vous semble que je ne suis pas très gentil. Parfois, je ne dis pas «merci» ou «s’il vous plaît». Parfois, je semble être bourru ou insensible. Parfois, mon ton ne vous met pas à l’aise. Ce n’est pas parce que je vous manque de respect ou je ne vous aime pas. C’est imputé en partie à la façon avec laquelle on m’a formé. Malgré tout, j’apprécie nos interactions chaque jour.

Vous êtes en étroit contact avec les patients plus que moi. Vous êtes la première ligne de soin pour le patient. Notre relation est symbiotique. Sans vous, je ne peux pas survivre, et vice versa. Notre volonté de travailler ensemble est aussi bénéfique pour nos patients. J’apprécie beaucoup cette relation.

Parfois, vous vous sentez désolés quand vous m’appelez, malgré que vous n’êtes pas obligés de vous sentir mal.  Vous faites de votre mieux pour assurer le confort du patient. Une caractéristique que vous devriez toujours avoir dans l’esprit.

j’étais hospitalisé pour trois fois de suite. Et trois fois j’étais très impressionné! Moins d’une heure par jour avec mon médecin, tandis que les soins infirmiers étaient effectués autour de l’horloge. Ce qui a marqué durablement mon esprit c’était ce que vous faisiez continuellement, et non ce que mon médecin faisait.

Sincèrement, vous présentez une partie intégrale de l’expérience d’un patient. Vous veillez toujours à ce que tout traitement soit administré à l’heure, à ce que tous les patients soient satisfaits et ne sentent aucune douleur.

La culture de notre équipe repose sur le respect mutuel. Il est important que nous ayons tous un moment pour briller.

Je sèche, je n’ai plus de mots, mais « beaucoup de respect ». Le respect de tout ce que vous faites. J’apprécie beaucoup votre contribution au bon déroulement du travail et vous remercie de votre passion et compassion. Je ne survivrais pas sans vous.

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