Le point faible du cancer que tout le monde devrait connaître

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Plusieurs études de niveau d’épreuve suffisant ont souligné que les cellules cancéreuses se serviraient essentiellement de glucose pour acquérir la mobilité et disséminer la métastase. En  moyenne, elle en consomment environ 20 fois plus qu’une cellule normale. Nul ne peut nier que notre consommation en glucose a remarquablement augmenté depuis la fin de la 2ème guerre mondiale. On est passer de consommer 30 kg de sucre par personne par année (en 1940)  à 70 kg vers la fin du XIXe siècle.

« nous avons tous un cancer qui dort en nous » a annoncé le Dr David Servan-Schreiber lors de la conférence présentée à l’Université Laval en rapport avec son livre Anticancer. « Le cancer se nourrit du sucre » a-t-il ajouté au cours de la même conférence.

Des chercheurs de l’Ecole polytechnique de Lausanne (EPFL) ont admis qu’il existe un lien manifeste entre la consommation de glucose et la grande mobilité des cellules tumorales métastatiques (ou encore vectrice de métastase). Ceci laisse entrevoir de nouvelles thérapies bien  ciblées, à savoir cette découverte qui a été publiée dans la revue renommé Cancer & Metabolism.

Comportement mésenchymateux

D’après les chercheurs de l’EPFL, le glucose serait la cause de l’acquisition de la volatilité chez certaines cellules cancéreuses. Ces cellules mobiles sont assez généreuses pour emprunter cette nouvelle propriété de mobilité aux cellules mésenchymateuses, qui ont la capacité de se déplacer dans quasi-totalité des tissus de l’organisme!

L’équipe du Pr Etienne Meylan s’est penchée sur l’étude du rapport entre l’appétit pour le sucre et le comportement mésenchymateux des cellules cancéreuses!

combattre le cancer

Marché conclu: Les cellules cancéreuses mésenchymateuses qui ont fait l’objet de l’étude, ont la capacité de produire une molécule GLUT3. Cette dernière a la capacité de capter le glucose pour stimuler les processus de croissance. Elle est bien le fournisseur de sucre à la cellule. Il faut signaler que, selon Mark Masin, ses données ne permettent pas d’affirmer que ce mécanisme engendre la métastase, mais au moins, il renforce le faisceau de présomption. Une stratégie alors pourrait être envisagée pour affamer cette maudite cellule.

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